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NOVEMBRE
2011 |
| Ciné: "Les adoptés"... Mais
qu'est-ce que c'est que cette gamine de 28 ans qui vient nous donner des
leçons d'Amour? Déjà qu'en qualité d'actrice,
elle me fout les boules, voilà que pour son premier long métrage,
elle en rajoute une couche! Faut dire, pour parler franchement, qu'en
entrant dans la salle, j'étais anxieux. Elle qui dans tous ses
rôles m'a toujours stupéfié par l'immensité
de son talent, je craignais un peu que, pour sa première mise en
scène, elle ne m'oblige à quitter la salle kleenex en mains.
J'en suis sorti les mains vides, mais le cœur en morceaux. Son film,
c'est une des plus célèbres chansons de Jacques Brel transposée
sur grand écran. Ca démarre en douceur, puis ça prend
du rythme, de la consistance, ça s'accélère et cela
se termine le souffle court. Une histoire d'amour. Entre deux
sœurs qui ont |
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toujours vécu ensemble, soudées, envers et contre tout. Malgré leur complicité, se rendent-elles vraiment compte qu'elles ne pourraient vivre l'une sans l'autre? Mais lorsque le malheur survient et tente de réduire leur bonheur en miettes, la claque est violente, le désarroi dévastateur, la blessure douloureuse et l'hébétude totale. Alors, l'amour, la solidarité, l'humanité entrent en jeu. Et de ce jeu, Mélanie Laurent, filmant très sobrement, fait un chef-d'œuvre. Seul bémol, mais tellement dérisoire en regard de la consistance époustouflante de l'œuvre: le titre. Car, comme cette superbe chanson de Brel, ce plus beau film français de l'année (je ne pense pas qu'il y aura mieux) aurait mérité de s'intituler "Quand on a que l'Amour". Cette femme (pardon de l'avoir appelé gamine), c'est le plus grand bonheur du cinéma français de ce début de 21ème siècle… |
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Mercredi
23 novembre 2011 |
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| Voyage
en Italie [3: Monti Sibillini] |
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espérances. Un parc national de toute beauté, au coeur d'une très belle région dans laquelle on mange divinement bien (ah, les raviolis aux truffes!) et où les habitants sont heureux de vous faire découvrir les délicieux produits de leur terroir. J'y retournerai certainement. En mai ou juin, lorsque, comme me l'a confié un commerçant de Castelluccio, le plateau et le flanc des montagnes sont couverts de millions de fleurs multicolores... |
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| Sarnano, sur le flanc est des montagnes. |
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| La plaine, côté ouest. |
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| Capodaqua, petit village typique, au sud du Parc national. |
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| Le magnifique lac artificiel de Fiestra, tout au nord. |
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| Sur la route menant au coeur des Sibillini. |
Où
que l'on monte pour rejoindre le centre du Parc, le flanc des montagnes
est très boisé. Et puis, soudain, on débouche sur
ceci... |
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Un
plateau immense, entièrement plane en son centre, cerné
par les sommets dont le plus haut, le Mont Vettore, culmine à 2'476
mètres. |
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| La preuve que nous sommes bien en Italie... |
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| ... et non pas, comme on pourrait le croire, en Mongolie... |
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| Le plateau est situéà 1'400 mètres d'altitude. En ce mois d'octobre, le brouillard le recouvre souvent, le matin... |
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Mais
il se dissipe rapidement, dès que le soleil commence à chauffer
cette incroyable cuvette recouverte d'herbe jaunie. |
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| A l'intérieur du cercle des montagnes et dominant la plaine, Castelluccio, le seul village à des kilomètres à la ronde... |
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Au
coucher du soleil, le plateau se pare de teintes d'ocre absolument sublimes.
C'est chaud, ça vous prend aux tripes, c'est époustouflant
de beauté. |
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Je
me suis arrêté plusieurs fois, au coeur du plateau. Là
où règne le silence le plus absolu. Les décibels
sont tellement peu présents qu'on finit presque par éprouver
une sorte d'angoisse (qui passe très vite, je vous rassure). |
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| A droite, Castelluccio. |
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| Castelluccio di Norcia, devant le Monte Vettore. |
Samedi
12 novembre 2011 |
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| Quand l'imprévisible se produit... Il
était passé hier matin, pour prendre des nouvelles du temps.
Sous un épais stratus, mais qui semblait devoir se dissiper dans
l'après-midi. TAF et METAR en poche et me saluant, il s'en est
allé. A-t-il pris le train? L'a-t-on emmené en voiture?
Toujours est-il que, trois ou quatre heures plus tard, il décollait
d'un terrain situé à trente minutes de vol. Aux commandes
de son bimoteur, un Navajo de 1974, qu'il devait ramener ici. Après
une poingée de secondes de vol, le PA31 percutait le sol.
Dans l'épave fumante, le pilote ne
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bougeait plus. Immobile pour l'éternité. Comment aurais- je pu imaginer, le voyant si vivant ce matin, que le fil de sa vie se romprait si brutalement? Il était médecin. En chirurgie. Ayant ainsi contribué à sauver des vies, au cours parfois d'interminables interventions, il a perdu la sienne à l'issue sans doute du vol le plus court de sa longue carrière de pilote… Habitué de cette base qui est aussi la mienne, je l'ai vu des dizaines de fois en plus de vingt ans. Mais, effaçant d'un seul coup toutes les autres, l'image de lui quelques heures avant sa disparition, est celle qui restera pour toujours imprimée dans ma mémoire. On est si peu de chose, finalement… |
Vendredi
11 novembre 2011 |
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| Voyage
en Italie [2: De Sienne à Assise] |
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puisse être attiré à ce point par une architecture paraît-il inspirée par la foi. Si l'intérieur et les outils du culte de ces édifices ne m'inspirent pas vraiment, comment ne pas être sidéré par la beauté du travail effectué sur certaines de leurs façades? Et celle de la cathédrale de Sienne est ce que j'ai vu de plus éblouissant dans le genre et dans ma vie. Architectes touchés par la grâce ou simples (si je puis dire) génies d'une époque bien révolue?... |
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| Entre Florence et Sienne, au pays des cyprès, des oliviers et de la vigne donnant le bon Chianti. |
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| Sienne et, à droite, la Torre del Mangia. |
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| La cathédrale Santa Maria Assunta. |
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| La cathédrale et son campanile. |
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| De ma vie, jamais je n'ai vu une facade d'édifice religieux aussi époustouflante de beauté... |
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| Piazza del Campo, Palazzo Pubblico et Torre del Mangia. |
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| Assise avec, tout à gauche, la Basilique Saint-François. |
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Ville
impressionnante, même si d'une architecture très classique
(on est loin du faste de Sienne et Florence), accrochée au flanc
de la colline, Assise doit sans doute détenir un record quand au
nombre d'églises au mètre carré... |
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Jeudi
10 novembre 2011 |
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| Voyage
en Italie [1: Florence] |
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deux: ceux du Palazzo Vecchio et de la Basilica Santa Croce. Sculptures, fresques monumentales et colorées, vieilles de cinq siècles ou plus, signées par exemple de Vasari, Salviati, Giotto, Donatello ou Ghirlandaio. La basilique sert également de panthéon à quelques illustres et fameux personnages italiens, abritant la dernière demeure de Michel-Ange, Galilée ou encore Machiavel... |
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Mercredi
9 novembre 2011 |
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| J'avais vingt ans… … et Sautet tournait son œuvre la plus aboutie. Je n'ai pas vu le film à sa sortie mais quelques années plus tard. Au cours de l'hiver 73-74, trois saltimbanques d'origine ritale, Livi, Piccoli et Reggiani, trois monstres sacrés et tous sacrés comédiens, unissaient leur talent pour nous faire partager une saison de leur vie. Au ciné, en ce temps-là et spécialement dans les films de Sautet, on fumait beaucoup. Entre bouffées de cigarettes ou cigares, expulsées en volutes intenses de fumée, pour "Vincent, François, Paul et les autres", le temps s'écoulait dans une douceur de vivre qui n'a plus cours aujourd'hui. Pourtant les problèmes étaient là. Argent, amour, santé, lot de chacun et que chacun tentait d'oublier le week-end, lorsque tout le monde se retrouvait à la campagne, chez Paul, autour du gigot dominical. Une histoire d'hommes, de trois amis très unis. Un chef de PME plusieurs fois largué, au bord du gouffre, un toubib trompé et un écrivain en mal d'inspiration. Une histoire dans laquelle les femmes ne tiennent qu'un rôle plus ou moins décoratif. Et pourtant, avec Antonella Lualdi, Marie Dubois et Stéphane Audran, si la beauté était là, le talent l'était |
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aussi. De beauté, la dernière en était sublime. A 41 ans, la femme de Chabrol, dans le film séparée de Montand, crevait l'écran de son regard clair et mystérieux, de l'éclat de sa chevelure de feu et de ses lèvres rehaussées d'un rouge orange en parfait accord avec les nuances du teint de son visage aux contours parfaits. Jamais elle ne fut plus belle que dans ce film! Un long métrage à la distribution phénoménale (dans lequel un Depardieu de 25 ans jouait les boxeurs), que j'ai revu hier soir et qui fait partie de mes références cinématographiques les plus importantes. Plus de 37 ans après, le contraste avec cette époque-ci est terrible. Sautet, Reggiani et Montand (Ivo Livi) ne sont plus là (on va même célébrer demain le 20ème anniversaire de la disparition de ce dernier), Piccoli, dans son rôle de pape, a peut-être tourné son ultime film l'an dernier, Marie Dubois est très malade et la superbe Stéphane Audran fête aujourd'hui même son 79ème anniversaire… Tout le monde vieillit, se ratatine et disparaît. Heureusement, certains films qui, à travers le temps, vieillissent aussi, sont tellement réussis qu'on ne distingue sur eux pas même l'ombre d'une ride. Et c'est le cas de celui-ci, chef-d'oeuvre de l'un des cinq ou six plus grands cinéastes français de tous les temps... |
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Mardi
8 novembre 2011 |
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| Ciné:
"The Help" (La couleur des sentiments)... Je crois bien que je n'étais plus sorti d'un cinéma habité d'un tel sentiment depuis longtemps. Depuis huit ans, je pense, et les huit projections en salle de "The Hours". "The Help" est un film qui met en scène des femmes dans une époque que j'ai connue et que j'adorais (mais bien loin d'un racisme des plus intolérables). Ces "fifties/sixties", m'ont toujours fait rêver. Et je cours toujours découvrir un film qui se passe en ces temps-là. L'époque est donc là et les femmes aussi. Parce que |
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ce
film raconte une histoire de femmes, écrite par une femme (Kathryn
Stockett) et dans laquelle les hommes ne sont que des faire-valoir.
Raison
de plus pour me ravir. Drôle parfois, émouvant souvent, juste
toujours, ce long métrage d'un metteur en scène que je ne
connais pas (Tate Taylor) se résume à 147 minutes de bonheur.
Point barre et final! C'est en voyant "The Hours" que j'ai compris que Nicole Kidman était la plus grande actrice de notre époque. Après avoir vu "The Help", je suis prêt à affirmer que la rousse Jessica Chastain possède un potentiel encore plus impressionnant que la blonde Australienne… |
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Vendredi
4 novembre 2011 |
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| Ciné: "Poulet aux prunes"... Appelant de ses voeux cette mort synonyme de délivrance, coeur et violon brisés, Nasser Ali survit au sinistre deuil de ses deux passions. L'amour et l'instrument de sa vie perdus, son existence est ainsi privée d'un battement de coeur et d'une respiration. De choix, il n'en a pas, il n'en a plus. Vivre sans l'une ou |
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l'autre, peut-être aurait été possible. Amputé des deux, c'est la privation sans rémission d'une double raison de poursuivre une existence aux saveurs perdues. Conte magnifique, brillant et original, ce petit bijou de film, superbement mis en scène, nous rappelle que le souvenir d'un amour perdu suffit parfois à rompre le fil fragile qui nous relie à la vie. Et ça n'arrive, hélas, pas qu'au cinéma… |
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Jeudi
3 novembre 2011 |
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| Génial,
j’en suis à 30'000 morts… |
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Le tueur bouge sa minable carcasse d'un demi-pas en avant et continue sur sa lancée, relevant la qualité du jeu quant au réalisme du massacre, du sang qui coule, de l'hyper réalité du bruit émis par l'impact des balles, etc… Et l’autre de renchérir sur un ton proche de l’extase…. Poussant lentement mais fermement le futur champion du monde du jeu interactif le plus con de l’année (lequel continue de vanter ses pauvres exploits comme si de rien n’était), je pique ma portion de fromage et consterné, écœuré par tant de connerie juvénile, je passe au rayon suivant, lui tout proche et moi pas loin de tendre au ciel un poing vengeur… - Bon dieu de nom de dieu, mais tu fous quoi là-haut? A te les tourner depuis tant de siècles? Balance un grand coup de pied au cul de cette planète de merde! Ferme et définitif, avec assez d’élan pour la faire gicler vers une autre galaxie. Là où le sens des valeurs ne se résume pas à la dextérité de petits trous du cul dans le maniement d’un joystick qui s’apparente à la masturbation jouissive d’une jeunesse masculine éjaculée par un monde en totale dérive… |
Mercredi
2 novembre 2011 |
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| Toni Collette ... Pour beaucoup, Antonia (Toni) Collette demeurera toujours la magnifique Muriel, du film homonyme (Muriel's Wedding en VO) tourné en 1994. Pourtant, le talent de cette actrice australienne au charme évident, se révélera bien plus encore dans des films comme "The Hours", malgré un rôle minuscule dans la durée, ou dans le sublime "Little Miss Sunshine", dans lequel elle joue le rôle de la mère d'une famille déjantée qui traverse le sud-ouest des Etats-Unis pour permettre à la fille cadette de participer à un concours de beauté. Mais plus encore, son meilleur rôle, elle le tiendra en 2005, |
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sous la houlette de Curtis Hanson. Dans "In her Shoes", Toni Collette donne la réplique à Cameron Diaz, actrice très en vogue grâce à son physique. Dans cette histoire de deux soeurs totalement différentes, la brune administre une claque monumentale à la blonde, tant sa performance écrase en tous points celle de sa fade partenaire. Immense comédienne, mais trop rare sur les écrans (elle choisit ses rôles avec parcimonie), Toni Collette est membre à part entière d'un duo australien (avec Nicole Kidman) portant très haut les couleurs de son pays dans les sphères du cinéma mondial. Et, en ce premier jour de novembre, elle fête son trente-neuvième anniversaire... |
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Mardi
1er novembre 2011 |
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