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OCTOBRE
2011 |
| Jo Siffert, 40 ans après [2]... |
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Dimanche
24 octobre 1971. Brands Hatch le matin, derrière le stand
BRM, avant l'ultime course de sa vie. L'une des dernières photos
de Jo (à droite)... Photo Rob Ryder |
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Circuit
de Brands Hatch toujours. Aux essais (où Seppi décrochait
la pole) ou en course, sur la BRM P160... Auteur photo inconnu. |
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Vendredi
29 octobre 1971. Dernier voyage, dans les rues de Fribourg, sa
ville natale. Consternées et tristes, cinquant mille personnes
se sont rassemblées sur le parcours, entre la cathédrale
et le cimetière de Saint-Léonard... |
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Devant
la Porsche bardée d'un voile noir, Jean-Pierre Oberson
porte le célèbre casque rouge à croix et bandes blanches... |
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Sa
Porsche 917. La plus belle voiture de course jamais construite
et qui lui a valu quelques belles victoires. A gauche, Heini Mader, à
droite, Michel Piller, ses amis mécanos... Auteur photo inconnu. |
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Samedi
29 octobre 2011 |
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Jo Siffert, 40 ans après [1]... Beaucoup de monde cet après-midi dans le haut du cimetière Saint-Léonard de Fribourg. 14 heures 18 marquaient très exactement le 40ème anniversaire de la disparition d'un des sportifs les plus adulés de Suisse, tous temps confondus. Sur le circuit de Brands Hatch, ce 24 octobre 1971, "Seppi" entrait dans la légende du sport automobile. De bien triste façon, puisque prisonnier de la carlingue de sa BRM de Formule 1 en flammes. De ce dimanche d'automne, je me souviens parfaitement, parce que l'idole incontestée de mon adolescence périssait de la plus atroce des façons, fauchée en pleine gloire. Cruelle désillusion. Il ne me restait plus désormais, pour rêver, que les posters de Jo et de ses voitures garnissant les murs de ma chambre. Plus tard, en lisant les hommages, les livres qui lui furent consacrés, j'ai appris à le connaître. A le respecter aussi et surtout. Parce que Seppi était parti de rien. Pauvre, sans aide, il ne compta jamais que sur lui-même pour arriver. Exemple d'une volonté de fer, d'une foi sans limite en son étoile et en ses possibilités, |
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il en a bavé comme peu de ses pairs pour pouvoir un jour, enfin, s'asseoir dans le siège baquet d'une Formule 1. Au-delà d'un palmarès de 2 victoires en F1 (en championnat du monde) et de 14 succès en Sport prototypes (Porsche lui doit deux titres mondiaux), c'est sa personnalité extrêmement attachante, son charisme, sa sportivité exemplaire et sa simplicité qui ont fait son immense popularité et ce qu'il en reste quarante ans après. Et les trois cents personnes réunies cet après-midi autour de sa sépulture, étaient là pour lui témoigner une gratitude qui ne faiblit pas avec le temps. Le 29 octobre 1971, dans les rues d'une ville de Fribourg comptant alors 35'000 habitants, ils étaient 15'000 de plus à le suivre jusqu'à sa dernière demeure. Je n'y était pas, hélas, mais ce fut pour moi, aujourd'hui, un moment très émouvant car étaient présents une partie de sa famille, ses mécaniciens, ses amis et des centaines de fans pour qui les mots "souvenir" et "fidélité" ont gardé tout leur signification et qu'ils ne peuvent les dissocier d'un sens des valeurs qui prend l'eau de toutes parts en ce début 21ème siècle. Rendez-vous, je l'espère, dans dix ans, Seppi… |
| 40 ans déjà... |
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| Le fameux casque: croix suisse entre deux bandes blanches... |
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| Environ 300 personnes, réunies devant la dernière demeure de Seppi... |
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| Sa fille Véronique, née pendant le Grand-Prix de France, en juillet 1969... |
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| Son fils Philippe, né neuf mois avant l'accident fatal. Devant Véronique et son frère, les petits enfants de Jo... |
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| Sabine, sa première épouse... |
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| Heini Mader, son chef mécanicien... |
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| Jean-Pierre Oberson, son premier (avec Michel Piller) et fidèle mécano... |
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Lundi
24 octobre 2011 |
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Marie Bunel... A quand un premier grand rôle pour cette actrice exceptionnelle? Elle a a débuté en même temps et dans le même film qu'Anne Parillaud. Mais qui la reconnaîtrait aujourd'hui dans "L'Hôtel de la Plage"? A l'époque, elle avait seize ans, elle en a eu cinquante au mois de mai. Révélation féminine des "Choristes", l'âge mur lui a donné cette présence physique, ce charisme qui lui faisaient défaut en 1977. Depuis cette renaissance, elle |
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a tourné quelques jolis films, mais uniquement dans des seconds rôles. Quelle preuve Marie Bunel doit-elle encore apporter pour prouver qu'elle est une immense comédienne? Dans chacun de ses films, elle crève pourtant l'écran. Un talent gigantesque, un charme unique, et puis ce regard, ce visage qui, s'ils me rappellent un peu Marlène Jobert, n'appartiennent qu'à elle. Je l'ai vue aujourd'hui dans "La nouvelle guerre des boutons". Rôle minuscule mais qui, à lui seul sauve le film à mes yeux, totalement sous l'emprise des siens... |
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Mercredi
12 octobre 2011 |
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| Ces gènes malades... La folie finira par être la raison principale de la disparition de l’homme. Sans équivalent chez l’animal, celui-ci survivra à l’humain parce que son cerveau est cent fois moins pollué. Les tarés du premier genre sévissant ici-bas sont de plus en plus nombreux. Ils seront bientôt légion, armées, déferlantes plus dévastatrices que le plus puissant des tsunamis... Il y a plus de huit mois qu’on est sans nouvelles des petites jumelles suisses. Alessia et Livia ont disparu en emportant avec elles le sourire innocent de l'enfance. Victimes d'un père malade, d’un taré ayant échafaudé un scénario, parfaitement au point dans l’ignominie, destiné à traumatiser son ex-épouse pour le reste de ses jours. Œuvre d’un esprit en pleine dégénérescence, la mise en scène atteint des sommets rarement égalés dans cette capacité que peut avoir l’homme à faire le mal par dépit… Il y a quelques jours, dans l’Ain, un père de famille tue sa femme, suite à une dispute avec elle. Il emmène ensuite ses trois enfants (4, 6 et 11 ans) dans une station service, asperge d’essence l’intérieur et l’extérieur de sa voiture. Avec les petits, il s’enferme dedans et allume son briquet. Trois morts de plus, vous imaginez dans quelles souffrances… L’aîné des enfants a réussi à s’extirper du véhicule. Onze ans, le gamin rescapé. Quelle sera sa vie après cette tragédie sans nom? Le père a crevé, ce n’est pas grave, mais que penser des deux petits, brûlés vifs sans avoir le temps de comprendre ce qui leur arrivait… Pure folie! Démence ignoble! Entraîner dans son suicide des êtres innocents est le pire de tous les actes pouvant être causés par cette tare moderne. Une folie pour laquelle aucune clémence ne doit être appliquée, n'en déplaise aux explications savantes de n'importe quel psychologue, -iatre ou -analyste, quand bien même serait-il lauréat d'un Prix Nobel pour ses recherches et travaux sur le sujet... L’homme glisse lentement mais sûrement dans l’aliénation. La faute à ce monde de désaxés dans lequel l’égoïsme, la rancœur, le dépit, prennent une place de plus en plus prépondérante. L’homme souffre, ses semblables doivent souffrir aussi! Je suis brimé au |
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bureau, je te fais une queue de poisson et un bras d’honneur sur la route. Ma femme veut me quitter? Exclu que je souffre seul. Elle va payer et il est hors de question que les gosses restent avec cette "garce"! Et on ose appeler ça un comportement humain? Laissez-moi rire… Presque exclusivement masculine, cette déviance est due à cette hormone mâle, égocentrique, narcissique, nombriliste, à cette testostérone imbécile qui lui gonfle la bite à défaut du cerveau, à une tradition ancestrale qui fait que l'homme ne supporte pas que l’homme (un peu) et que la femme (surtout) puisse lui résister… Pendant la guerre, les nazis menaient deux combats de front: contre les Alliés et à l'encontre des Juifs. En décembre 42, la Wermacht, d'abord vaincue par le froid, se fait rétamer devant Moscou, alors que les Alliés ont débarqué en Afrique du Nord un mois plus tôt. Grosses failles dans l’optimiste des dirigeants mâles d’un Reich sensé durer mille ans. Ils sentent qu'ils l'ont dans l'os et que cette guerre mondiale, ils ne la gagneront pas. Premier combat donc, qui semble perdu. De 1942 (mise en action des camps d’extermination sur sol polonais) jusqu’à la mi-44 (derniers convois de Juifs hongrois arrivant à Auschwitz), ils vont donc mettre les bouchées doubles pour tenter de gagner le second. Les trois millions de morts, durant cette période-là, seront le signe d’un succès qui les réconforte. Un combat perdu en appelle un autre. Et le second doit être gagné à tout prix. Je perds ici? Je gagnerai là-bas! Et la haine consécutive à l'échec de la première bataille, décuple les forces pour sortir vainqueur de la seconde... Les faits divers relatés ci-dessus, découlent d'un raisonnement similaire… L’homme, au fin fond de lui-même, est porteur de gènes nazis. Plus ou moins développés selon qu’il se sente mal ou bien dans la société. Le SIDA a trente ans d’existence, le cancer quelque siècles. Tous deux sont susceptibles d’être guéris un jour. On y croit et on dépense des milliards pour cela. La recherche, elle, a-t-elle seulement pris conscience que ce gène défaillant de l’homme doit être soigné, extirpé de la masse et éliminé? Sans doute que non. Et je crains qu'avant même que les scientifiques aient cerné le problème, l'humain ait définitivement disparu de cette planète… |
Lundi
10 octobre 2011 |
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| Faune et flore - Jardin botanique et Parc Barton, Genève |
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Samedi
8 octobre 2011 |
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| Tournepierre à collier |
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| Mouettes rieuses |
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| Moineau domestique |
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Samedi
1er octobre 2011 |
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