Zabou BREITMAN
A
Née le 30 octobre 1959
A
est une actrice que j'ai toujours beaucoup aimée. Dès ses premiers petits rôles, elle a patiemment gravi les échelons pour devenir une comédienne confirmée. Hélas, et j'ignore pourquoi, sa carrière n'est jalonnée que de seconds rôles. Pourtant, le talent qui est le sien aurait dû permettre d'en revendiquer un peu plus. Sa beauté, sa douceur et cette immense tendresse que je lis au fond de son regard, compensent largement cette injustice à mes yeux. En devenant réalisatrice, elle n'a fait que confirmer qu'elle est une grande dame du cinéma français. Et c'est, aujourd'hui plus que jamais, l'occasion de le lui dire…
Inséré le 30 octobre 2009
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Rasons les Alpes, qu'on voie les Dolomites!… [5]

La nuit dernière, ciel entièrement dégagé, la température est tombée à -10 degrés. Je quitte les Dolomites. A regret car j'ai découvert une région absolument fantastique. 9 heures 30. Facture d'hôtel réglée, j'embarque dans ma voiture. Direction le lac de Côme. J'ai décidé de rentrer par le sud cette fois, en longeant d'abord le lac de Garde, puis en gagnant celui de Côme. L'hydro-aéroclub du coin m'intéresse je vais donc encore passer une nuit au bord du lac. Contact, démarreur. Celui-ci fonctionne mais le moteur refuse de se mettre en route. C'est un diesel et le froid (il fait encore -4 à cette heure-là) a figé le carburant. Il faut attendre que cela se réchauffe. Deux heures plus tard, le moteur démarre enfin. Mais le retard m'oblige à occulter le lac de Garde si je veux arriver à Côme avant le coucher du soleil, pour voir les hydravions... Je quitte donc la vallée et, en redescendant sur Bolzano, je fais un petit arrêt au Lago di Carezza. Quelques photos et le voyage dans les Dolomites se termine.

Ce que j'en garderai? La phénoménale beauté de toutes ces vallées. C'est montagneux, les cols principaux culminent à plus de 2'000 mètres d'altitude, comme dans les Alpes, mais c'est complètement différent. Les pics rocheux, les arêtes vertigineuses, la diversité des panoramas font de cette région d'Italie, un coin vraiment à part, qui vaut mille fois la peine d'être visité. Je ne suis pas un fan des montagnes, malgré mes origines, et je suis (presque) totalement blasé des Alpes. Dans les Dolomites, dans ses vallées séparant les massifs rocheux, j'ai pourtant trouvé une beauté à nulle autre comparable. Au point que je n'hésite pas à affirmer que sur le plan européen c'est un must et, mondialement parlant, certainement l'une des plus belles régions de montagne de cette planète. Je vous la conseille vivement. Allez-y, vous succomberez à ses charmes, je vous le garantis!


Surplombant Vigo di Fassa, une partie du massif du Catinaccio.

Dans la descente vers Bolzano, la Punta Masarè, prise depuis le Passo di Costalunga (1752 m).

Juste en dessous du col, le Lago di Carezza. Minuscule gouille d'alpage mais aux couleurs fabuleuses, aujourd'hui presque à son niveau le plus bas. On en fait le tour en moins d'un quart d'heure...


La sirène du lac de Carezza. On raconte qu'il y a très longtemps, dans le lac, vécut une splendide petite sirène. Un jour le sorcier de Masarè l'entendit chanter et, sous le charme, il s'éprit d'elle. Il utilisa tous ses pouvoirs pour conquérir la nymphe du lac, sans jamais parvenir à ses fins. Le sorcier demanda alors son aide à la sorcière Langwerda, laquelle lui conseilla de se déguiser en vendeur de bijoux, d'étendre un arc-en-ciel du Catinaccio au Latemar et de se rendre donc au Lac de Carezza pour attirer la sirène et l'emmener avec lui. Le sorcier fit comme on lui dit mais oublia de se déguiser. La nymphe tomba sous le charme de l'arc-en-ciel coloré et enchâssé de bourgeons précieux. Mais elle s'aperçut bientôt de la présence du sorcier magicien et elle plongea dans les eaux diaprées du lac. Dès lors, personne ne la revit plus jamais…

C'est sur très jolie légende que se termine le récit d'un des plus beaux voyages touristiques de ma vie toute entière...

Inséré le 23 octobre 2009
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Rasons les Alpes, qu'on voie les Dolomites!… [4]

Troisième jour. Ce matin, il fait encore plus froid et le vent souffle toujours autant… Au programme, le Passo Pordoi, Cortina d'Ampezzo, Lago di Misurina, Lago di Braies, Bressanone et, une dernière fois, Val di Funes. J'avais prévu de m'arrêter au Pordoi et, par le téléphérique, monter à l'observatoire qui s'y trouve. Mais les –6 degrés au col (2'239 m) me dissuadent de grimper jusqu'à près de 3'000, où l'on doit bien atteindre les –15… En plus avec ce vent violent, la sensation de froid doit avoisiner, là-haut, les –25. Pas équipé pour une telle fricasse, je renonce donc et poursuis en direction de l'est et de la "capitale" des Dolomites, la station de Cortina d'Ampezzo. De là, nouveau col jusqu'au Lago di Misurina. Après quoi, descente vers le nord pour aller admirer un lac qu'on dit superbe, celui de Braies. Frugal repas sur place et direction l'ouest, pour atteindre Bressanone, première ville d'Italie lorsque l'on arrive de l'Autriche par le col du Brenner. De là, le Val di Funes, encore lui, est tout proche. Les gros nuages d'hier sont un peu moins nombreux et j'espère ainsi que le soleil éclairera davantage ces fabuleux pics rocheux qui se nomment "le Odle Geisler"…



Entre le Pordoi et Cortina d'Ampezzo.

Beaucoup de mélèzes dans cette région, lesquels commencent à prendre une belle couleur dorée.

Lago di Misurina, à l'est de Cortina.

Au nord-est de Misurina.

La Croda Rossa (nord de Cortina).

Il Lago di Braies.

Sankta Magdalena et les Odle Geisler.



Inséré le 22 octobre 2009
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Rasons les Alpes, qu'on voie les Dolomites!… [3]

Deuxième jour.
Il fait beau, même si de gros nuages gris défilent à grande vitesse. Après le passage du frond froid, la température a bien chuté. Il fait 4 degrés à 1'300 mètres et le vent souffle au moins à 40 km/h. Aujourd'hui, je décide de partir sur Canazei, joli petit village et point central des Dolomites, puis de monter jusqu'au lac de Fedaia, lequel est surplombé par le massif de la Marmolada, point culminant (3'342 m) de la chaîne montagneuse...



Le massif du Gran Vernel (3'205 m), au pied du barrage de retenue du Lago di Fedaia. A 2'050 mètres, il fait -1 degré et le vent doit souffler avec des rafales à plus de 60 km/h. Frigorifié, que j'étais!

Lago di Fedaia.

Après cela, je redescends sur Canazei, en passant par Alba. Dans ces magnifiques petits villages de vallée, s'il est une chose qui ma spécialement frappé, ce sont les décorations, principalement des peintures, ornant un grand nombre de façades de maisons. Certaines sont absolument magnifiques…

Alba.

Canazei.

Ensuite, je m'attaque au Passo Sella (2'240 m) qui, de Canazei, me permettra de rejoindre le Val Gardena...

Le Sasso Piatto, la Langkofelkar et le Sasso Lungo (de g. à d.), pris depuis le Passo Sella. Pour les amateurs de ski, c'est de l'autre côté de ce massif que démarre la descente de coupe du monde de Val Gardena. La piste se nomme la Sasslong et arrive à Santa Cristina.

Santa Cristina, Val Gardena.

Sankt Ulrich, toujours dans le Val Gardena.

Il est deux heures. Après m'être restauré, je décide de gagner Ponte Gardena, à l'entrée de la vallée et de m'attaquer à ce fameux Val di Funes, qui se situe une quinzaine de kilomètres plus au nord...

Tiso (Theis), premier village en remontant le Val di Funes.

Au dessus de San Pietro, sur le versant sud de la vallée.

La chapelle San Giacomo (Sankt Jacob). L'autre chapelle de Sankta Magdalena. En dehors du village, la plus jolie, mais beaucoup moins bien exposée pour ce qui est du panorama qui l'entoure.

 

Enfin, le panorama pour lequel j'ai spécialement entrepris ce voyage...


Inséré le 20 octobre 2009
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Rasons les Alpes, qu'on voie les Dolomites!… [2]

Bon, j'ai été un peu vite en besogne car les deux premières photos ont été prises le 2ème et le 3ème jour. La vision initiale des massifs montagneux des Dolomites s'est produite dans la montée menant de Bolzano à Vigo di Fassa. On est dans le Val d'Ega, il est 18 heures 15 et j'entame l'escalade qui doit me mener au Passo di Costalunga et , ensuite, qui me permettra de rejoindre le Val di Fassa et mon hôtel. La montée débute par deux tunnels assez longs. Et lorsque j'en émerge, je me coltine cette vision qui me coupe le souffle.
Heureusement que je suis dans ma voiture sans quoi je tombais sur le cul... Le massif du Latemar, après une matinée de pluie (paraît-il) est en train de brûler sous les derniers rayons de soleil. Grandiose! Mes premiers pas dans les Dolomites se résument à un enchantement de très, très bon augure...
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A

Inséré le 19 octobre 2009
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Rasons les Alpes, qu'on voie les Dolomites!… [1]

Il a quelques années, j'avais découvert un cliché magnifique sur un site, consacré à la photographie, qui s'appelle "webshots.com". Il représentait une petite église dans la campagne avec, en arrière-plan, de superbes pics montagneux. Pour toute indication, le titre de la photo mentionnait "Val di Funes". Instantanément, j'étais tombé amoureux de ce coin d'Italie. Le Val di Funes n'est pas très difficile à situer. Un clic sur Gogol et on a les infos et les photos qu'on désire. Encore actuellement, cette fameuse photo figure en tête de liste dans le moteur de recherche. Pour mes dernières vacances de l'année, j'ai donc décidé (enfin, car j'ai découvert cette photo il y a au moins 10 ans) de me lancer sur les traces de ce petit coin de paradis. Départ donc lundi dernier. Par le chemin le plus court, de Genève, il faut partir en direction de Zürich, puis de Davos, ensuite passer la frontière et pénétrer en Italie, via un petit crochet par l'Autriche. Jusqu'à Klosters (Grisons), pas de problème. Mais depuis le sud du lac de Zürich, la pluie qui m'accompagne se transforme en neige. Pas moyen de passer le col de la Flüela, qui culmine à plus de 2'300 mètres d'altitude. Je me rabats donc sur le train. Et oui, on est en Suisse, et quand les cols sont fermés, on plante la bagnole sur le train pour passer (dans un tunnel) d'une vallée à l'autre. Bon, il a quand même fallu attendre une heure et demie pour embarquer, mais j'avais le temps… 19 kilomètres plus loin, il neige toujours autant mais on n'est qu'à 1'400 mètres et les gros flocons ne tiennent heureusement pas sur la route… Je continue et dès le passage de la frontière italienne et la descente vers Merano puis Bolzano, la température remonte et la pluie cesse. Le Val di Funes se situe dans les Dolomites, une province qui se nomme Süd-Tyrol ou encore Trentin Haut-Adige. On est en Italie donc, mais l'allemand est la langue la plus parlée. Le mauvais temps m'ayant retardé, je n'ai malheureusement pas le temps de me rendre directement dans le Val di Funes comme je l'espérais en partant. Je rejoins donc directement mon hôtel, le Carpe Diem de Vigo di Fassa, à 35 kilomètres à l'est de Bolzano (Bozen en allemand). La recherche de la petite église, dans son panorama de rêve, sera donc pour demain…

Le lendemain donc…
Après une matinée et un début d'après-midi à sillonner cette fabuleuse région des Dolomites (que je découvre), je m'engage dans le Val di Funes. La vallée est courte (15 kilomètres) et je suis assez confiant quant à mes chances de trouver cette chapelle sur laquelle je n'ai aucune information. Par contre, les pics rocheux en arrière-plan devraient m'aider. J'atteins Santa Maddalena, dernier village du val. Et les montagnes sont là! Tout la vallée est ensoleillée mais les rochers demeurent, hélas, dans l'ombre. Il est 15 heures 30. Le soleil se couchant vers 18 heures 30 (estimation personnelle) ça me laisse le temps de chercher. Une chapelle, j'en aperçois bien une, tout au fond de la vallée. Superbe! Mais ce n'est pas celle qui m'intéresse… Retour sur Santa Maddalena (Sankta Magdalena en allemand). En redescendant la côte, j'aperçois une petite église, avec une ou deux maisons autour. Tiens, ce clocher me dit quelque chose... Mais je suis derrière elle et j'éprouve comme un doute. Je la contourne et cherche le chemin qui, depuis le village, me mènera jusqu'à elle. Impasses, demi-tours, elle est bien protégée… Mais je suis tenace et je trouve bientôt le secret de son accès (un petit chemin caché derrière un bois et invisible depuis le village). Je grimpe la côte, le cœur serré. Je suis presque sûr que c'est elle… J'y arrive. C'est bien elle! Toute simple, entourée d'un petit cimetière. Elle prend, à ce moment là dans mon esprit, plus d'importance que la chapelle Sixtine. Rien que ça… Maintenant, je dois trouver l'endroit d'où la photo qui m'a mené jusqu'ici a été prise. Et là, ça se complique. J'arrive à situer vaguement le coin mais comment y accéder? C'est la pleine campagne et les chemin vicinaux sont légion… Ma carte routière (pourtant à faible échelle) ne m'aide pas beaucoup, mais un petit chemin qui y figure me fait redescendre de quelques kilomètres, jusqu'au village voisin de San Pietro. Je m'engage sur la voie étroite que je crois être la bonne. La route surplombe Santa Maddalena, puis s'enfonce dans la forêt pour ne plus en ressortir. Zut! C'est râpé… De toute façon, elle montait beaucoup trop haut c'te route! Retour au village initial. Après quelques tâtonnements et arrivées en trombe dans une ou deux cours de ferme en cul-de-sac, après avoir essuyé le regard incrédule d'un paysan que me zieutait comme si je débarquais de la planète Mars (Scusi!), je suis enfin récompensé. Patience et longueur de temps… J'y suis! Je suis certain que c'est (à peu près) à cet endroit qu'a été prise ce cliché qui m'a tant fait rêver. Il est 17 heures. Je prends position. Il fait toujours beau avec quelques gros nuages, froid, 3 degrés, mais c'est l'automne et nous sommes à 1'200 mètres d'altitude... Le coucher du soleil devrait intervenir dans une bonne heure, je pense. En attendant, je mitraille, heureux comme un gosse qui vient de recevoir son premier vélo… Le panorama est encore plus incroyable que je l'imaginais. Le paradis est ici! Du moins selon l'image que je m'en fais. C'est beau, c'est émouvant. Ca vous prend aux tripes. Et plus le soleil baisse de l'autre côté de la vallée, plus je peine à contenir mon émotion...
A


Inséré le 18 octobre 2009
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Auschwitz, 40 jours plus tard...

Les souvenirs du voyage sont toujours là. Ils reviennent peut-être moins fréquemment mais les images de l'atrocité demeurent aussi fortes dans mon esprit. Et certaines d'entre elles me rendent toujours aussi triste et perplexe. Mes soirées de lecture, toujours plus nombreuses vu les insanités que déballe la boîte à inepties, ont depuis toutes été orientées Holocauste. J'ai lu les deux livres que j'ai ramené de là-bas. J'ai ainsi été conforté dans l'idée que Auschwitz, malgré son triste record dans le compte des exterminations, n'était pas le seul camp polonais à voir propagé l'horreur. D'autres, même plus précoces dans l'extermination systématique, ont un passé tout aussi horrible: Belzec, Chelmno, Majdanek, Sobibor et Treblinka. A eux six, les camps de la mort polonais ont exterminé, en trois ans, plus de trois millions d'êtres humains (2900 par jour, 120 par heure, 2 par minute!...), en majorité des Juifs de toute l'Europe. "Himmler, architecte de la Solution Finale" m'a stupéfié quant à la détermination du Reichsführer dans son action abjecte envers tant d'innocents. Le livre de Laurence Rees, "Auschwitz, les nazis et la solution finale", est tout aussi édifiant et certaines histoires personnelles qui y sont contées sont absolument bouleversantes. "Paroles de déportés", un livre entier de citations d'anciens détenus, rescapés de la Shoah, donne la chair de poule et certains faits rapportés sont hallucinants de cruauté. Enfin, je viens de me lancer dans la lecture d'une réédition de l'ouvrage de Hannah Arendt, "Eichmann à Jérusalem", lequel est une analyse profonde du procès de l'intendant principal de la mise en œuvre de la solution finale…

Tout ça pour comprendre. Enfin, pour essayer d'y voir un peu plus clair. Mais, à l'heure actuelle, je ne suis toujours pas plus avancé sur cette faille gigantesque dans l'humanité de l'habitant soi-disant le plus évolué de cette planète. Alors, pour tenter de croire encore un peu en l'homme, j'ai revu l'autre soir "La liste de Schindler", le chef d'œuvre de Steven Spielberg. Tourné en 1993, le film en version DVD est accompagné d'un bonus des plus intéressants: le récit des femmes et des hommes sauvés par Oskar Schindler. Immensément émouvant! On y apprend aussi que tous les survivants de la Shoah étaient, au moment du tournage du film, au nombre de 52'000. Combien en reste-t-il plus de 16 ans après? Je l'ignore. Et combien seront-ils encore dans 20 ans? Sans doute quelques dizaines, peut-être moins. Raison de plus pour que tout soit mis en œuvre afin que les documents relatant cette horreur, quels qu'ils soient, demeurent à jamais préservés. La mémoire des peuples n'est pas éternelle, mais tous les moyens disponibles aujourd'hui pour qu'on se souvienne toujours, doivent être mis en œuvre afin que cette ignominie ne se reproduise jamais…

Inséré le 17 octobre 2009

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Inséré le 12 octobre 2009
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Geneva Classics 2009...
Fieseler FI-56 Storch


Inséré le 11 octobre 2009
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Geneva Classics 2009...
Norhtrop F-5E Tiger


Inséré le 10 octobre 2009
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Geneva Classics 2009...
Hawker T-68 Hunter


Inséré le 9 octobre 2009
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Geneva Classics 2009...
Dassault Mirage III DS


Inséré le 8 octobre 2009
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Geneva Classics 2009...
De Havilland DH-115 Vampire Trainer


Inséré le 7 octobre 2009
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Geneva Classics 2009...
McDonnell Douglas F/A-18C Hornet


Inséré le 6 octobre 2009
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Geneva Classics 2009...
De Havilland DH-112 Venom


Inséré le 5 octobre 2009
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Faut que ça bouge!...

Quarante-cinq
jours que le Merz a présenté ses excuses à la Libye… Du côté de Tripoli et des otages suisses, rien ne bouge. Kadhafi se fout de la gueule du monde en général et de celle de la Suisse en particulier. Raison de plus pour fustiger l'attitude indigne du président de mon pays. L'UDC, parti raciste mais qui peut avoir parfois de bonnes idées, lance une initiative populaire pour que les conseillers fédéraux (qui deviennent présidents à tour de rôle) soient élus par le peuple. J'applaudis et mon crayon frétille déjà d'impatience à l'idée de biffer certains noms sur les listes électorales… Bon, faut déjà que le peuple soit d'accord, ce dont je doute, tant l'immobilisme est ici une notion ancrée dans les mœurs et dont on ne se détache pas comme on le ferait pour un noyau d'un fruit bien mûr…

Inséré le 4 octobre 2009

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Geneva Classics 2009...
Morane D-3801 (MS-406C)


Inséré le 3 octobre 2009
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Geneva Classics 2009...

Formation unique des six chasseurs à réaction ayant évolué au sein des Troupes d'Aviations Suisses depuis le début des années 50. Mirage III, Vampire, Venom, Hornet, Hunter et Tiger.


Inséré le 2 octobre 2009
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La justice est la même pour tout le monde...

Ainsi donc, Polanski est au trou! Voilà une nouvelle qui me réjouit. Mais ce qui me réjouit encore plus, c'est que la Suisse, pour une fois, a su prendre ses responsabilités, même si Cruella, "Ministre des Affaires Etranges" et sorcière idéale d'un Halloween qui se rapproche, a ramené son grain de sel pour affirmer que cette arrestation manquait de finesse. En Suisse, les crimes pédophiles sont imprescriptibles. Tout comme aux Etats-Unis et ce n'est que justice. Polanski, s'il a été pardonné par sa victime d'alors, n'en est pas moins coupable. Coupable de perversité sexuelle et coupable de s'être dérobé à la justice de son pays de résidence. Ceci écrit, reste le ramdam entourant cette arrestation et cette mise à l'ombre. Et là, y'a de quoi baliser grave... Qu'un groupe d'artistes signe une pétition immédiate pour faire libérer le cinéaste relève d'un comportement sectaire qui prouve que le fait d'appartenir à cette caste ne dispense pas d'être frappé du sceau de la connerie. Mais qu'un ministre tricolore ose prétendre que ceux qui ont lancé le mandat d'arrêt sont originaires d'un "pays qui fait peur", ça relève de l'incompétence caractérisée, pour ne pas dire de l'imbécillité pure et simple. Le Fredo, neveu de son oncle, prouve ainsi qu'à part son éloquence pour parler de certains films, il n'est qu'une marionnette parfaitement indigne de représenter la France... Polanski n'a que ce qu'il mérite et ce n'est pas parce qu'il a tourné un chef-d'oeuvre dans sa vie qu'il doit se situer au-dessus des lois. C'est en agissant comme la police suisse l'a fait que l'on parviendra un jour, peut-être, à éradiquer définitivement ces fléaux abjects que constituent le viol et la pédophilie...

Inséré le 1er octobre 2009
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