Ecris-moi...

Comment comprendre que ce Breton soit si peu connu? Lorsque l'on voit et surtout entend les inepties que certains balancent quotidiennement sur les ondes, de leurs voix inexistantes, y'a vraiment de quoi s'interroger. De quoi se dire que la chanson française finira par crever, bouffée par l'insignifiance de ceux qui la (dé)font et la produisent. Georges, reviens, ils sont devenus fous! Jean-Marie, chante, tu m'aides à tenir le coup...


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Inséré le 28 février 2009

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The Rose...

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Inséré le 26 février 2009

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Denys ARCAND
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Né le 25 juin 1941
m'a conquis avec un seul de ses longs métrages: "Les invasions barbares". Chronique d'une mort inéluctable, cette histoire bouleversante raconte les derniers jours d'un homme entouré par ses amis. Dans ce chef--d'oeuvre récompensé (pour l'année 2003) à Cannes, aux César et aux Oscar, Denys ARCAND nous délivre un message d'amour, de tendresse, de lucidité et de réconciliation extraordinaire. Comme si l'échéance fatale était le moyen ultime de faire ressortir l'humanité d'un être et de ceux qui l'accompagnent jusqu'à sa dernière heure. Bon sang que j'aimerais pouvoir partir de cette manière...
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Inséré le 19 février 2009
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La Rose...

Chanson écrite par Amanda McBroom pour le film du même nom (1980), interprétée par Bette Midler, il en existe plusieurs versions. Celle de LeAnn Rimes (ci-dessus) est ma préférée. En français, cette très belle ballade (adaptée par Carla Bruni, eh oui...) a été reprise par Géraldine Pailhas dans "Le héros de la famille". La belle et grande comédienne française en a fait une version qui n'a rien à envier à l'originale. Mieux même, les trois minutes où elle l'interprète dans le joli film de Thierry Klifa (2006), font partie de ma panoplie personnelle des grands moments de cinéma...


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Inséré le 16 février 2009
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Si las...

Sur la table de dissection, les cadavres s'agglutinent. Les experts en autopsie font étalage de leur science, expliquant, avec un exceptionnel souci du détail, la perfidie évocatrice du crime, le degré de contamination du fou sadique qui a tué. Séries américaines, séries françaises, chaque chaîne a la sienne. Le sang qui dégouline, ou gicle dans tous les sens, excite les foules; la névrose du criminel passionne le téléspectateur, assidu de cette folie meurtrière étalée devant ses yeux. La violence devient banale. Tuer, de la plus ignominieuse façon, fascine, telle le faisceau de lumière cernant le papillon. On aime le sang, la haine et le sadisme. Et on en redemande. La télé l'a bien compris et elle qui fait son marché annuel d'images sanglantes à offrir en pâtée à ses inconditionnels de la chose, prend un soin particulier à ce que la prochaine série choisie soit plus ignoble encore que la précédente…

Et puis, les accros du genre, un jour vont délivrer des messages d'amour, vont se livrer à des confidences quant à ce qui se passe dans leur cœur. Ils vont lâcher leur boîte à inepties pour un soir, pour un soir seulement. Ils vont dire "je t'aime". Ils vont se déclarer en ayant l'impression qu'ils ne font là rien que de très naturel. Puisque les autres le disent, eux aussi. Et toux ceux qui ne feront pas comme eux seront jugés et condamnés sur l'autel des amputés du cœur…

Exprimez, lancez, criez votre belle déclaration d'amour! Remplissez vos yeux de cette lueur à laquelle celle ou celui que vous aimez ne pourra résister. Faites-nous croire qu'elle vient du fond d'un cœur vibrant sous l'archet du violon tzigane qui vous entourera, vous bercera tout au long de ce repas du 14 février! La Saint-Valentin est là pour faire oublier à certains que, un jour par an, l'amour existe. Le reste du temps, qu'en ont-ils a foutre de parler et vivre d'amour!? Laissez-les s'abrutir sur TF1!

Monde imbécile d'aujourd'hui et Saint-Valentin de mes deux, je n'ai qu'une phrase à vous dire: vous me faites royalement chier!…

Inséré le 14 février 2009

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Jim SHERIDAN
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Né le 6 février 1949
fête aujourd'hui son 60ème anniversaire. Irlandais bon teint et cinéaste de grand talent, il doit beaucoup de sa notoriété à "My left foot", tourné en 1988, son chef-d'oeuvre reconnu. Pourtant, c'est en 2002 qu'il m'a le plus touché, avec "In America", bien installé dans mon "top ten" cinématographique mondial. Une histoire simple, presque banale, mais traitée avec une sensibilité exceptionnelle. Implantation peu aisée d'une famille irlandaise à New York, un couple et ses deux petites filles chargés d'un passé difficile à assumer. Une tranche de vie pleine d'amour, de fraternité et qui se termine en apothéose. Du grand art, du grand cinéma!
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Inséré le 11 février 2009
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Time Enough For Tears...

J'aime beaucoup le groupe irlandais "The Corrs". Excellentes musiciennes, les trois soeurs (Sharon, Caroline et Andrea) sont aussi belles l'une que l'autre. Mais là n'est pas le sujet. En 2002, Jim Sheridan choisit Maurice Seezer et Gavin Friday pour composer la musique de son film "In America". La bande originale consiste donc en une version instrumentale de cette chanson, interprétée par Andrea Corr. Et, pour moi, l'union des images de ce film bouleversant et de la bande musicale des compositeurs représente le plus beau mariage du genre dans ce que je connais de l'histoire du 7ème art. La chanson est belle, l'interprétation également, mais la version instrumentale (qu'on retrouve en accompagnement ici) appliquée au film de Sheridan est quelque chose qu'on ne retrouve pas ici, hélas! Mais c'est très beau quand même...


A
Inséré le 10 février 2009
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Qui se souvient de Doug Sahm?...

En 1999, Doug Sahm, victime d'une crise cardiaque dans son sommeil, s'éteignait paisiblement. Il n'avait que 58 ans. En 1990, avec Freddy Fender, Augie Meyers et Flaco Jimenez, il créait "Texas Tornados", un groupe de musique Tex-Mex qui connut un grand succès. Dix-sept ans plus tôt, en 1982, avec son ensemble Country/Rock/Blues "Sir Douglas Quintet" et un magnifique titre qui s'appelle "Be Real", il participait à la B.O. de l'excellent "Officier et Gentleman". Encore treize ans avant cela, en 1969, un tube venu des Etats-Unis inondait les ondes des radios européennes. L'excellent guitariste texan, toujours avec son "Sir Douglas Quintet", faisait une entrée unique et remarquée dans les charts de plusieurs pays du vieux continent. "Mendocino" devenait ainsi le premier de mes grands tubes venus d'Amérique. Quarante ans après, c'est toujours aussi bon...


A
Inséré le 9 février 2009
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Sonate en ré majeur KV 381 (Andante)...

Le plus beau morceau de piano (à quatre mains) qu'il m'ait été donné d'entendre. Avec une telle oeuvre, évoquer le génie de Mozart prend toute sa dimension! Thème des" Invasion barbares", choisi par Denys Arcand, en prolongement de l'une des plus belles scènes du film. C'est beau à en pleurer...
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A
Inséré le 8 février 2009

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Inséré le 7 février 2009

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Sagesse et fatalisme...

Usés par le temps qui passe et qui, sur certains, marque son emprise jusqu'à les faire tourner leur veste, combien d'hommes se sentent-ils encore proches des enfants qu'ils ont été? L'homme s'adapte, se fond, se moule dans la sphère qui l'entoure, le façonne, le broie pour mieux l'intégrer dans la masse. Avec l'âge, il refuse la confrontation aux problèmes qui, eux, reviennent toujours sur le même rythme. Au départ, vivre c'est conquérir. A l'arrivée, vivre c'est se résigner… Le comportement, pour accéder à ce bien-être tant recherché, change souvent radicalement avec les années. L'expérience rend prudent, adulte, Les tuiles que l'ont se prend sur le coin de la gueule rendent craintif. L'âge tue la résistance, l'envie, la hardiesse. L'idéal se transforme en compromis, la témérité en consensus... Combien d'hommes se reconnaissent-ils en ces définitions?

Pas moi! Je suis resté conquérant. Malgré les claques, malgré les coups de boule. Mes rêves, en quarante ans, ont peu changé. Je cours toujours derrière les mêmes trains. Et si le souffle n'est plus là, si mes jambes ne suivent plus, c'est parce que la jeunesse s'en est allée. La jeunesse du corps et des artères oui, mais pas celle des aspirations, des rêves ni des idéaux. Se résigner, c'est mourir. Et si les combats perdus sont des défaites, ils devraient toujours être le prétexte, le seuil d'un nouveau départ. Je rêve du jour (plus très lointain) où, prêt à rebondir après des années de frustration, je dirai un "Merde!" franc et définitif à ceux qui tentent de me pourrir la vie par leur comportement idiot d'adulte. Ceux-là sont légion. Ceux-là, même s'ils trônent en vainqueur sur leur ridicule petit piédestal, n'auront jamais gagné que l'estime de leurs supérieurs, encore plus méprisables qu'eux mêmes…

La sagesse est le pire de tous les ennemis!
Le fatalisme est le plus imbécile de tous les dogmes!

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Inséré le 1er février 2009

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