Jerry
Lee Lewis est le dernier des Géants. Les autres
sont tous morts. Au départ, ils étaient cinq, ayant
débuté à la même époque et engagés
dans les mêmes tournées. C'était au milieu
des années 50 et ils avaient pour noms Johnny Cash, Carl
Perkins, Roy Orbison, Elvis Presley et Jerry Lee Lewis. Contrairement
à d'autres précurseurs du Rock pur et dur tels que
Bill Haley, Little Richard ou Chuck Berry, ces cinq-là
oscillaient entre Rock et Country. Jerry Lee, dit "The Killer",
est un pianiste fabuleux, doté d'une main gauche exceptionnelle.
Ce que fait ce surdoué sur un clavier est proprement ahurissant.
Je l'ai vu deux fois sur scène, en Suisse dans les années
80 et je me souviens que les 12'000 spectateurs du Hallenstadion
de Zürich lui ont fait un triomphe que je n'ai plus jamais
revu dans une salle de spectacle depuis… Aujourd'hui, âgé
de 73 ans, il tourne toujours sur les scènes d'Amérique
et d'Europe et, malgré des mains déformées
par l'âge, rien ne semble avoir altéré sa
dextérité au piano. Jerry Lee Lewis est pour moi
le plus grand pianiste de l'histoire de la musique moderne, loin,
loin devant celui qui passe trop souvent pour tel, l'insipide
Elton John… |
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a
Inséré
le 30 novembre 2008 |
Combattant
varié

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a
Inséré
le 29 novembre 2008 |
| LA
ROUILLE...
Vivre
de faux-semblants,
De rêve et de chimères,
C'est la promesse amère
D'un bien triste bilan.
Marcher
les bras ballants,
Traverser dans le noir
Tant de champs désolants,
Tant d'édens illusoires.
Progressant
à pas lents,
Au gré de mes envies,
Impasses et mauvais plans
Ont jalonné ma vie.
Je
traîne mes mille ans
Dans un monde débile,
Noyé dans l'ère hostile
De la daube et du gland.
Mon
existence, à quai,
Gâchée non sans talent,
Est devenue ce qu'est
La rouille aux lilas blancs…
Inséré
le 27 novembre 2008 |
Michèle
GRELLIER |
A |
Née
le 25 novembre 1938 |
 |
A |
fête
ses soixante-dix ans en ce jour. A l'automne 1967, de ses pupilles
à l'éclat des plus beaux diamants, crevait l'écran
de tous les postes de télé de France, de Navarre
et de Suisse romande. Elle jouait Aurore de Nevers, dans "Lagardère"
(interprété par Jean PIAT), réalisé
par Jean-Pierre DECOURT. A l'époque, j'avais 13 ans et
je prenais doucement conscience de la beauté des femmes...
Onze ans plus tard, dans le film culte de Michel LANG "L'Hôtel
de la Plage", je retrouvais cette superbe femme de 40 ans.
Et là, une fois encore, le charme opérait au-delà
de toute espérance... |
Inséré
le 25 novembre 2008 |
*** |
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Ridicule!
Dimanche
23 novembre. Une perturbation, traître et associée
à de l'air froid, se dirige sournoisement vers notre beau
pays. Elle devrait l'atteindre dans la soirée. Les spécialistes
en vagues prédictions météoro(il)logiques,
après avoir scruté le marc de café et calculé
de combien de centimètres la grenouille était redescendue
dans son bocal, annoncent jusqu'à 10 centimètres
de neige fraîche en plaine. Beaucoup plus en montagne. Mais
la montagne on s'en tape, c'est pas là que les gens normaux
résident. Faut prévenir et préparer le peuple
du bas. Il doit s'attendre au pire. Ainsi, des flashes d'information
sont diffusés et la nouvelle fait le tour du pays. Il va
neiger…
18
heures. Dans le grand journal d'une radio nationale, on monte
un sujet spécial sur l'événement. Des responsables
de la route, du rail et des airs y sont conviés. C'est
ainsi qu'on apprend, rassurés, que les chauffeurs des chasse-neige
sont déjà installés à leur volant,
que les aiguillages chauffants des chemins de fer sont opérationnels
et que des dizaines de types sont aux ordres pour les enclencher.
L'aéroport principal de la région a mis 40 hommes
supplémentaires sur le pied de guerre dont 8 sont disséminés
le long de la piste, scrutant le ciel avec insistance et prêts
à appuyer sur le bouton de leur radio marqué: "Scramble".
Les prévisionnistes éclairés de la météo
précisent que cette couche de poudreuse devrait tenir car
le froid va durer encore quelques jours. Dans les chaumières,
instantanément, on monte le chauffage d'un cran ou l'on
jette une bûche de plus dans l'âtre…
On
le répète donc: le service de déneigement
des routes a été renforcé, celui du rail
aussi. Pas en reste sur ce plan-là, celui de l'aéroport
espère que le trafic du soir pourra aller à son
terme (minuit), après quoi, il aura la nuit pour décontaminer
le porte-avions. Sur les ondes, la tension est palpable. Les correspondants,
dépêchés dans divers endroits stratégiques
de la région, annoncent, tout excités, que les premiers
flocons sont bien arrivés au sol et que le vent se lève.
Bientôt, le blizzard sera là… Des spécialistes
incitent ceux qui rentrent de week-end en auto à se manier
le train, ou à le prendre avant qu'il ne soit trop tard.
Bref, l'état d'alerte est à son maximum et l'on
se prépare à faire face à la pire des calamités…
Lundi
24 novembre, huit heures du matin. Il pleuvine... Une épaisse
couche neigeuse de 0,5 centimètre agrémente quelque
peu les toits, les champs et les prés, mais pas les branches
des arbres et encore moins les routes et les trottoirs. Là,
le bitume est aussi noir que sur les quelques routes asphaltées
de Ouagadougou…
Ridicule!
Pauvre monde de tarés, dans lequel le principe de précaution
est devenu un leitmotiv. Faut tout prévoir, tout calculer,
tout prévenir. Faut aviser le peuple, le mettre au courant
des risques insensés qu'il court. Faut lui foutre la trouille,
le rendre craintif, mais en lui faisant bien comprendre que tout
est mis en œuvre pour le protéger. Dirigeants imbéciles
où le plus insignifiant des gougnafiers, bardé du
sceau de la connerie, prend sa tâche avec un tel sérieux
qu'elle lui fait enfler l'éponge qui lui sert de cerveau,
lui fait gonfler la tronche au point de lui obturer les globes
oculaires. Presse idiote qui, sous prétexte d'audience
et d'information immédiate, entre sans rechigner dans ce
jeu imbécile, toujours au nom de ce principe de précaution
qui transforme l'humain en couard, en individu qu'on incite toujours
davantage à s'en remettre…
Vive
l'inconscience! Vivent l'imprévu et l'improvisation! Vivent
le désordre et l'anarchie! Et merde à ceux qui nous
poussent ainsi à renier nos gènes…
Inséré
le 24 novembre 2008
|
Roger
PIGAUT |
A |
8 avril 1919 - 24 décembre 1989 |
en
1967 , jouait le capitaine Merlet dans "Les Chevaliers du
Ciel". En 1970, il réalise son meilleur long métrage,
"Comptes à rebours", un excellent polar au générique
duquel figurent quelques-uns des plus grands acteurs français:
Charles VANEL, Simone SIGNORET, Serge REGGIANI, Michel BOUQUET,
Jeanne MOREAU, Jean DESAILLY, Marcel BOZZUFFI, André POUSSE...
Revoir de tels acteurs à l'heure où les DUJARDIN,
CORNILLAC, DUBOSC, BEART se la jouent stars et répandent
leur cabotinage mesquin, ne fait qu'amplifier l'ahurissant décalage
cinématographique entre hier et aujourd'hui... |
A |
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Inséré
le 22 novembre 2008 |
*** |
Marie
DUBOIS |
A |
Née
le 12 janvier 1937 |
 |
A |
et
son image de belle jeune femme blonde resteront toujours pour
moi associées à BOURVIL. Elle a tourné deux
films en sa compagnie, en 1965 et 1966 et, par la suite, ils garderont
toujours, l'un pour l'autre, une grande tendresse. Pour moi, cette
excellente comédienne ayant débuté en 1960
avec TRUFFAUT (Tirez sur le Pianiste) n'a pas eu la carrière
qu'elle méritait. Pourtant, dans "Les Grandes Gueules"
et "La Grande Vadrouille", elle avait montré
de bien belles qualités. Très atteinte dans sa santé,
aujourd'hui Marie DUBOIS manque beaucoup au cinéma français...
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Inséré
le 19 novembre 2008 |
*** |
| Changeling...
Je
n'ai jamais beaucoup apprécié l'acteur Eastwood.
Avec ses lèvres pincées et ses sourcils froncés,
il me fait penser à Bruce Willis, et ce n'est pas vraiment
un compliment! Par contre Clint Eastwood réalisateur, j'aime
beaucoup! Depuis "Mystic River", tout ce qu'il a mis
en scène flirte avec l'appellation de chef-d'œuvre.
"Million dollar Baby", "Mémoires de nos
Pères", "Lettres d'Iwo Jima". Mais, avant
cela, il y a eu aussi "Honkytonk Man" et "Sur la
route de Madison". Mes six films préférés
du réalisateur californien viennent d'être dépassés
par son dernier long métrage, tiré d'une histoire
vraie qui s'est déroulée à Los Angeles à
la fin des années 20…
"Changeling"
(L'échange) raconte le cauchemar vécu par Christine
Collins, une mère élevant seule son enfant de 9
ans. En rentrant de son travail un soir, elle constate que Walter
a disparu. Commence alors une incroyable suite d'événements
dont il est ahurissant de constater qu'elle ait pu se passer dans
un pays dit civilisé. Après avoir retrouvé
et rendu à sa mère un enfant qui n'est pas le sien,
la police interne arbitrairement Christine dans un hôpital
psychiatrique, sous prétexte qu'elle est devenue folle
en ne reconnaissant pas son fils. Libérée, après
avoir vécu l'enfer de l'asile, grâce à l'action
d'un pasteur influent acquis à sa cause, elle apprend alors
ce qui est réellement arrivé à son enfant…
En
filmant la détresse d'une mère (Angelina Jolie)
et son combat pour que la justice triomphe dans une ville où
la police est (presque) totalement corrompue, Clint Eastwood donne
une leçon de sensibilité peu en rapport avec ses
nombreux rôles de cowboy ou de flic froid et sans états
d'âme. Passionnant de bout en bout, parfois extrêmement
dur par les événements qui s'y déroulent,
le film est un réquisitoire sans concessions contre la
pourriture gangrenant les plus hautes sphères d'une institution
faisant régner l'ordre dans la grande métropole
californienne. Des films comme "Changeling" font du
bien. Mais ils font aussi extrêmement peur lorsqu'ils nous
font constater que l'humain peut bel et bien se révéler
le pire de tous les prédateurs hantant cette planète…
Premier
rôle de d'un long métrage bouleversant, Angelina
Jolie franchit une frontière: celle qui la fait passer
d'actrice sexy à comédienne prometteuse. Y'a encore
du boulot mais elle peut y arriver si je me réfère
à quelques scènes très convaincantes tout
au long des 2 heures 20 que dure le film. John Malkovich, qui
tient le rôle du révérend Briegleb, est excellent,
comme à son habitude et Jeffrey Donovan joue à la
perfection un Capitaine Jones des plus répugnants. Les
décors reconstitués sont magnifiques et plus vrais
que nature. La mise en scène de Clint Eastwood est sobre
et sans artifices. Il filme avec son cœur et ça se
sent. Croire que l'âge, comme les bon vins, le bonifie,
c'est espérer encore quelques chefs-d'œuvre de sa
part dans les années à venir… En tous cas,
"Changeling" est pour moi son film le plus réussi
et l'un des deux meilleurs longs métrages de l'année
(j'en ai vu 30 à ce jour)…
Inséré
le 18 novembre 2008
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| Et
le grand jour est arrivé…
Celui qui fait de toi, au moment d'atteindre ta majorité,
une personne adulte. Il y a 6574 jours, tu n'étais qu'un
petit bout de chou, tout fripé par ce long séjour
dans le ventre de ta mère. Aujourd'hui, tu atteins cet
âge qu'on dit responsable parce qu'il fait de toi une citoyenne
à part entière. Tu as désormais le droit
de mener ta vie comme tu l'entends. Parce que la loi est ainsi
faite et qu'elle a fixé ici cette barrière que tu
vas franchir à 16 heures 40, ce dimanche 16 novembre 2008.
Il faisait beau lorsque tu as montré pour la première
fois le petit bout de ton nez. Je n'ai pas oublié, car
le cadeau que représentait ta naissance est ce que j'ai
reçu de plus beau dans ma vie toute entière…
Et puis les années ont passé. Et mon rôle
de père ne s'est pas vraiment déroulé comme
je l'espérais. Ca a été très dur d'être
séparé de toi et de ta sœur. Et j'ai vécu
longtemps avec l'obsession de tout faire pour que tu en souffres
moins que moi. Aujourd'hui, je ne sais pas si c'est le cas. Et
comme tu es (provisoirement) loin de moi, je ne pourrai pas, comme
je l'aurais voulu, te poser la question en face de toi et de vive
voix… En tous cas, sache que je suis encore et toujours
comme en ce vendredi de novembre 1990, lorsque ta petite frimousse
et tes grands yeux étonnés ont constitué
le point de départ d'un amour qui ne s'est jamais démenti.
Je
t'aime, Maeva, et je te souhaite un très heureux dix-huitième
anniversaire. Je suis et serai toujours là pour toi, à
tes côtés en cas de besoin. J'espère que le
destin t'apportera, tout au long de ta vie d'adulte qui commence
aujourd'hui, autant de bonheur que la mienne en a connu pendant
toutes ces années où nous vivions ensemble et où
rien d'autre n'a jamais compté pour moi, que de m'occuper
de toi…
A
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A
Inséré
le 16 novembre 2008 |
Cygne
abstrait...

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a
Inséré
le 15 novembre 2008 |
Cédric
KLAPISCH |
A |
Né le 4 septembre 1961 |
est
un metteur en scène exceptionnel, l'un de mes préférés
en France. Un de ceux qui ont dû naître une caméra
à la main. De l'atmosphère lourde et orageuse de
"Un air de famille", jusqu'au déroutant "Paris",
son cinéma est toujours empreint de justesse et d'émotion.
Et puis, et ce n'est pas là le moindre de ses mérites,
il m'a fait découvrir Kelly REILLY... "L'auberge espagnole"
et "Les poupées russes", deux films majeurs dans
son oeuvre, m'ont conquis, je dois bien l'avouer, autant par l'immense
talent du cinéaste que par l'aura de la sublime comédienne
britannique...
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A |
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Inséré
le 14 novembre 2008 |
*** |
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a
Inséré
le 13 novembre 2008 |
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Eloge
de la féminité...
J'ai
vu deux fois Lorrie MORGAN sur scène,
au Grand Ole Opry de Nashville, en 1984 et 1986. J'en garde le
souvenir d'une très belle jeune femme possédant
une voix superbe. Mais je ne me souviens pas d'avoir assisté,
lors de ses performances "on stage", à un numéro
de séduction tel que celui auquel se livre cette grande
artiste ici. Ce clip, modèle d'éloquence et d'interprétation,
ce sont trois minutes d'une rare intensité, une leçon
dans la façon de captiver son auditoire. Si le charme et
la féminité portaient un nom, leurs initiales seraient
: LM... |
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a
Inséré
le 12 novembre 2008 |
Hank
WILLIAMS |
A |
17 septembre 1923 - 1er janvier 1953 |
est
mort à 29 ans sur une route de l'Ohio, à l'arrière
d'une Cadillac et par une nuit glaciale de janvier. A cette époque
et malgré son jeune âge, son répertoire était
déjà digne des plus grands artistes du genre et
sa notoriété n'a cessé de s'amplifier après
son décès. Aujourd'hui, Hank WILLIAMS porte le titre
justifié de "Père de la Country Music moderne".
Il passe aussi pour l'un des précurseurs incontestables
du Rock'n Roll. Pour s'en convaincre, il suffit de réécouter
ses plus grands standards, ballade ou honky tonk endiablé,
interprétés de sa voix plaintive et éraillée... |
A |
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Inséré
le 11 novembre 2008 |
*** |
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a
Inséré
le 9 novembre 2008 |
Eric
CANTONA |
A |
Né le 24 mai 1966 |
contre
toute attente, m'a épaté dès son premier
film "Le bonheur est dans le pré". Avec "L'outremangeur",
aux côtés de celle qui est aujourd'hui sa femme,
il confirmait brillamment et, dans "Le deuxième souffle",
il m'est apparu comme un futur grand du cinéma. Ce footballeur
mondialement connu, qui me laissait alors totalement indifférent,
est en train de réussir une reconversion magistrale. Au
point que je vois en lui, rien moins que le successeur d'un autre
grand sportif, devenu comédien majeur du cinéma
fançais, répondant au nom de Lino VENTURA... |
A |
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Inséré
le 8 novembre 2008 |
*** |
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a
Inséré
le 7 novembre 2008 |
"Golden
Eyed" Chipie...

...
Le café est prêt. La confiture me colle aux doigts
et je mange en silence. Sur le tabouret d'en face, Chipie m'observe,
se léchant patiemment les babines de sa langue rêche
et rose. Comme chaque matin, elle a eu droit à ses deux
doigts de lait et les ayant avalés d'un trait, moteur
enclenché, elle procède à sa toilette.
Son ronronnement me rassure. Elle s'arrête soudain et
me dévisage comme si elle attendait que je lui dise quelque
chose. Je tends le bras et lui gratte affectueusement le dessus
du crâne. Elle adore ça! Chipie appartient à
ma fille aînée. Elle a neuf ans et Maeva l'a choisie
après sa naissance car elle était la plus laide
de toute la portée. Ca l'a émue et elle l'a adoptée
à l'âge de trois mois. Devenue magnifique à
l'âge adulte, hier encore Chipie vivait avec moi. Et puis,
ma fille a voulu la reprendre chez elle. La chatte s'est très
bien adaptée et j'en suis ravie pour elle. Mais elle
me manque, parfois...
|
a
Inséré
le 6 novembre 2008 |
They
said : this day will never come!...

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a
Inséré
le 5 novembre 2008 |
Marlène
JOBERT |
A |
Née
le 4 novembre 1943 |
 |
A |
fête
aujourd'hui son soixante-cinquième anniversaire! Et elle
en fait toujours quinze de moins... Entre 1968 et 1971, je n'avais
d'yeux que pour la comédienne française, ou presque.
C'est elle qui m'a attiré dans les salles obscures; elle
dont j'ai vu six des huit films qu'elle a tournés durant
cette période de quatre ans. Marlène JOBERT fut
mon premier fantasme cinématographique et je garde pour
elle une grande tendresse. Aujourd'hui, elle a passé le
relais à sa très talentueuse fille Eva GREEN, mais
je constate que les quatre décennies passées n'ont
pas eu le moindre effet sur son charme et sa beauté... |
Inséré
le 4 novembre 2008 |
*** |
The
game is over...
Huit
ans qu'on ne rit plus. Huit ans à supporter un guignol
qui restera comme la pire tare présidentielle de deux
cent trente-deux ans d'histoire. Huit ans à contempler
la connerie au pouvoir, à supporter le règne du
n'importe quoi. Huit ans pour se refaire une idée (moins
subjective) de ce qu'est réellement l'Amérique,
ou du moins, de ce que sont ceux qui ont élu cet olibrius
à deux reprises. De ces nonante-six mois de cauchemar,
une seule image demeurera dans ma mémoire: celle du 11
septembre 2001, lorsque l'on annonce à ce con-là
que l'a Nation est attaquée et qu'il n'affiche, pour
toute réponse et réaction, qu'un regard abruti
d'ancien alcoolique regrettant d'avoir signé la tempérance...
En
ce jour décisif, peuple d'Amérique, tu as la chance
unique de balayer, d'un seul geste et dans l'isoloir, trois
mille jours d'infamie et de honte. Alors, je t'en conjure, exprime
dans l'urne un oui franc et massif à l'espoir que représente
Obama. Et j'espère, je rêve que tu vas le faire.
Même si j'ai encore un doute sur ta capacité à
répudier définitivement certains relents racistes
qui demeurent accrochés aux gènes d'une partie
des citoyens qui composent ta nation...
America,
it's time to move your ass!
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a
Inséré
le 3 novembre 2008 |
3
octobre 2008. Inauguration de Geneva Classics.
Yves ROSSY, dit "Fusion Man", pose sous son
aile et devant un Blériot 11, premier appareil à
avoir traversé la Manche, 99 ans plus tôt...
|
a
Inséré
le 2 novembre 2008 |
|
a
Inséré
le 1er novembre 2008 |
A
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