Je crois que je deviens accro...
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Inséré le 21 juin 2009
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Beatles ou Stones?...

Sans être grand fan d'un groupe ou de l'autre, j'ai toujours eu une préférence pour les Beatles. Pourtant, un peu en retard sur ces derniers (et toujours derrière eux à tous les points de vue, finalement), les Rolling Stones avaient bien débuté. Avec un titre d'Arthur Alexander, qu'ils inscrivirent à leur répertoire en 1964. Cette petite merveille s'intitule "You better move on"...
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Inséré le 20 juin 2009
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Michel COLUCCI
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28 0ctobre1944 - 19 juin 1986
a disparu il y a 23 ans déjà... Ce jour-là, beaucoup de ses détracteurs ont ri, soulagés du poids de la raillerie. Tapant aussi fort à gauche qu'à droite, il n'épargnait personne et si le proverbe dit "que toute vérité n'est pas bonne à dire", je prétends que même si elle n'est pas agréable à entendre, elle est toujours bonne à être dite! Et Coluche l'avait bien compris. Quel dommage qu'il ne soit plus là aujourd'hui pour épingler le nain de jardin et sa grande cheminée ou pour nous "vanter les mérites" de cette télé-réalité-poubelle qui abrutit le peuple chaque jour davantage. En le perdant, la France a peut-être bien perdu une partie de sa conscience...
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Inséré le 19 juin 2009
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Napoleone Feneanti…

… est un bagnard corse qui, en 1940 sur l'Ile du Diable, prend la tête d'un groupe d'insurgés. Condamné l'année précédente au bagne à perpétuité, pour l'assassinat du chef de chantier sur lequel il travaillait (sur le chantier, pas sur le chef…), il arrive à Saint-Laurent-du-Maroni le 16 avril 1940. Jugé très dangereux, il est immédiatement transféré sur l'Ile du Diable. En juin de la même année, alors que les gardiens tentent en vain de le faire travailler à la construction d'une route, il s'insurge, prétextant que le soleil est trop violent pour pouvoir faire face à toute tâche constructive sur cette île-fournaise… Ses compagnons le soutiennent dans ses arguments et le ton monte entre les bagnards et leurs gardiens. Soudain, poussé à bout et refusant de reprendre le travail, Feneanti lance la pelle, sur le manche de laquelle il était appuyé, à la face du gardien le plus proche. Carotide sectionnée, le surveillant s'écroule. Les autres bagnards imitent notre Corse et, en quelques minutes, tous les gardiens sont abattus à coups de pelle…

Nous sommes le 18 juin 1940. Sensibilisé par cette révolte, le gouvernement français mettra encore six ans avant de fermer définitivement les bagnes de la Guyane... Mais, depuis cet acte de révolte, connu par tous les Corses sous le nom de "La pelle du 18 juin", ce jour est férié sur l'Ile de Beauté et explique, en grande partie, la répulsion qu'éprouvent tous ses habitants pour le labeur par grande chaleur…

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Inséré le 18 juin 2009
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Après avoir vu et entendu cela, le monde peut s'écrouler...
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Inséré le 17 juin 2009
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Les Paul...

Lester William Polfus, plus connu sous le nom de Les Paul, est né en 1915 dans le Wisconsin. Musicien hyper doué, sa maîtrise de la guitare l'amène à collaborer avec la firme Gisbon, l'une des deux marques américaines mythiques (l'autre étant Fender) pour la mise au point des guitares électriques à corps solide. C'est en grande partie grâce à lui que cet instrument, nouveau au début des fifties, va acquérir ses lettres de noblesse et devenir l'instrument incontournable des groupes de rock'n roll. En 1952, en guise de remerciement et d'hommage, Gisbson crée le modèle "Les Paul". Avec la "Stratocaster" de Fender, ce modèle est sans doute la référence ultime des grands guitaristes et beaucoup d'entre-eux (Chuck Berry, Chet Atkins, Eric Clapton, Georges Harrison, David Gilmour, Bob Marley, Mark Knopfler, Louis Bertignac, etc...) jouent ou ont un jour joué avec une Gibson "Les Paul" durant leur carrière...

Mais Les Paul, l'un des cinq ou six plus grands virtuoses de l'instrument, est également connu pour ses shows, radio puis télédiffusés, en compagnie de Mary Ford. Toujours dans les années cinquante, leur émission quotidienne de quelques minutes, le temps d'une ou deux chansons, connut un succès exceptionnel pour l'époque. Les & Mary jouissaient ainsi d'une immense popularité et les disques qu'ils ont enregistrés ensemble se sont vendus à des millions d'exemplaires. Dans l'extrait ci-dessous, Les Paul donne un petit aperçu de son impressionnante dextérité à la guitare électrique...
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Inséré le 16 juin 2009
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Helen HUNT
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Née le 15 juin 1963
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n'est pas vraiment au top selon les canons (subjectifs) de la beauté, mais sa classe et son charme sont bien plus importants et durables pour la faire figurer parmi mon cercle restreint des femmes idéales. Et quelle actrice! Dans "Pour le pire et pour le meilleur" (Oscar 1998), elle éclipsait presque le grand NICHOLSON, c'est tout dire... Je l'ai beaucoup aimée aussi dans "Un monde meilleur" et, plus récemment, dans "Bobby", où elle jouait une épouse, droite et fidèle, évoluant dans l'ombre de son sénateur de mari. Par ses rôles (hormis celui qu'elle joue dans "Bobby"), Helen HUNT est très représentative de l'idée que je me fais de la femme...
Inséré le 15 juin 2009
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Dominique LAFFIN
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2 juin 1952 - 12 juin 1985
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m'a bouleversé dès 1977, alors qu'elle tournait, sous la direction de Claude MILLER, "Dites-lui que je l'aime", pour moi le plus beau film du cinéaste français. Depuis cette magnifique composition du personnage de Lise, poussant Gérard DEPARDIEU sur le chemin de la folie, la jeune femme a fait lentement son chemin, passant par des films soigneusement choisis. Son immense talent ne lui a malheureusement pas laissé le temps de s'affirmer pleinement. Le 12 juin 1985, cette très belle femme au regard un peu triste, décédait d'une crise cardiaque foudroyante. Elle n'avait que trente-trois ans et c'était il y a vingt-quatre ans, jour pour jour...
Inséré le 12 juin 2009
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Kenny Rogers et "Coward of the County"...

Né en 1938 à Houston, le Texan Kenny Rogers fut, dans les années 70-80, l'un des plus grands vendeurs de disques dans la Country américaine. Avec des tubes tels que "Lucille", "The Gambler", "Lay down beside me" ou "Ruby don't take your love to town", le cowboy à la voix rugueuse, très bien servi par d'excellents "songwriters", tenait le haut du pavé. Puis, au faîte de sa gloire, attiré par les sirènes de la notoriété mondiale, comme beaucoup d'autres dans les années 80, il tourna sa veste et sombra dans la variété sirupeuse. Très vite le succès fut au rendez-vous et les amateurs de variété insipide se souviendront de ses duos avec Kim Carnes ("Don't fall in love with a dreamer") ou Dolly Parton ("Islands of the stream"). Mais cela ne dura pas et Kenny tomba quasiment dans l'oubli... Aujourd'hui, il tente un come back plein de promesses. Mais celui-ci ne peut réussir que s'il retrouve ses racines, celles qui ont fait de lui un immense interprète de cette bonne vieille Country Music traditionnelle. Datant de 1979 et écrite pour lui par Roger Bowling et Billy Ed Wheeler, "Coward of the County" (le Couard de la Région) est pour moi (et beaucoup d'autres, vu son succès), non seulement sa plus belle chanson, mais aussi l'une des plus grandes compositions de toute l'histoire de la Country...
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Inséré le 8 juin 2009
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"Los abrazos rotos" (Etreintes brisées)...

Pour moi, aller voir le dernier Almodòvar, c'est toujours m'y rendre en rêvant de l'émotion que les plus grands films de cet homme peuvent diffuser. Avec "Etreintes brisées", je suis entré dans la salle en me remémorant le sublime "Volver". Depuis "Talons Aiguilles", j'ai tout vu du maître espagnol. Et rien ne m'a vraiment déçu. De là à cataloguer chacun de ses films de pur chef-d'oeuvre, il y a un pas... Le dernier donc, n'en est, à mon goût, pas un. Justement parce que cette émotion ne ressort qu'en de rares occasions. Ca démarre bien, pourtant. Une jeune femme effondrée (comme sa mère) par la mort imminente de son père, des liens familiaux très forts qui unissent ces trois-là et on se met à rêver... Mais, très vite, l'intrigue bascule dans le banal. En guise de "remerciement", liaison de la belle (qui rêve d'être actrice) avec un riche et vieil industriel, lequel offre à son papa le meilleur hôpital de la région, un metteur en scène qui la remarque, la fait tourner et en tombe amoureux, le vieux, jaloux, qui se défend et c'est le drame...

Histoire banale donc et des scènes dans lesquelles l'émotion a bien du mal à passer. C'est du beau cinéma, car j'aime beaucoup la façon dont filme et met en scène Almodòvar. Les images sont belles, les dialogues incisifs (j'adore l'espagnol, même si je ne le comprends pas vraiment) et les acteurs très à leur affaire. Reste l'héroïne du film, la muse du cinéaste. Et là, ce dernier met dans le mille. Penélope Cruz est magnifique! Il la filme et met en valeur sa beauté comme personne. Qu'elle pleure ou rie, qu'elle peste ou séduise, vêtue ou nue, maquillée ou pas, cette femme est une déesse. Au fil de ses films, son jeu s'améliore, au point de figurer, aujourd'hui et pour moi, parmi les quatre plus grandes actrices du monde (avec Nicole Kidman, Meryl Streep et Kristin Scott-Thomas). Woody Allen ne s'y est pas trompé et Almodòvar aura bien du mal à se passer d'elle dans ses prochains long métrages... "Etreintes brisées" n'est pas la confirmation que l'Espagnol a du génie (on le savait déjà) mais ce très beau film me conforte dans l'idée que Pénélope Cruz est prête à abandonner son image de "belle gueule au décolleté profond" pour être dorénavant jugée sur son seul (et immense) talent de comédienne...

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Inséré le 7 juin 2009
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65 years later...

Pensées émues, en cette journée d'anniversaire, vers tous ceux qui sont tombés pour que triomphent, sur notre continent, la liberté et la démocratie. Les plages de Normandie portent encore, j'en suis certain, au plus profond du sable qui les recouvre, quelques traces du sang versé par des hommes fauchés dans leur pleine jeunesse, arrachés à leurs familles par le plus cruel des destins. Le temps passe, les mentalités évoluent, mais il est bon que le souvenir demeure... J'aime la Normandie pour les noms de ses lieux historiques qui claquent comme les plis d'un drapeau dans le vent de la liberté: Bénouville, Gold Beach, Courseulles, Juno Beach, Arromanches, Port-en-Bessin, Colleville-sur-Mer, Omaha Beach, Pointe du Hoc, Utah Beach, Sainte-Mère Eglise. Dans le cimetière américain de Colleville, 9386 croix et étoiles de David sont alignées sur un gazon qu'un Anglais ne renierait pas. Près de dix mille Américains tombés pour la France sur les 210'000 alliés, victimes de la Bataille de Normandie… Et, dans ces alignements qui vous remuent les tripes, un nombre incroyable de sépultures porte, pour date de décès du soldat, le 6 juin 1944, premier jour du débarquement. Combien d'entre-eux, n'ont-ils même pas eu le temps de prendre pied sur la terre qu'ils venaient libérer, fauchés avant même qu'ils aient pu s'extraire des péniches de débarquement? C'était il y a 65 ans et les vétérans, présents chaque année sur les lieux pour rendre hommage à leurs camarades moins chanceux qu'eux, pleurent encore, deux tiers de siècle après... Respect! Jusqu'à la fin des temps…
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Inséré le 6 juin 2009
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Audrey DANA
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Née en 1978
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est remarquée par Claude LELOUCH, alors qu'elle joue au théâtre. Conquis, le metteur en scène lui confie le premier rôle féminin de son sublime "Roman de gare", en 2007. Aux côtés de Dominique PINON, elle forme un couple assez atypique, qu'elle rend crédible par son seul talent. Elle est aujourd'hui à l'affiche de "Welcome", le dernier (et très beau) long métrage de Philippe LIORET. Audrey DANA, lauréate du "Prix Romy SCHNEIDER 2008" a tout ce qu'il faut pour marcher sur les traces de la grande actrice austro-allemande, tant son talent, sa beauté et surtout, signe qui ne trompe jamais, sa présence à l'écran sont mpressionnants...
Inséré le 1er juin 2009
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